maisons l’été dans le 66 : assurance habitation et télésurveillance

Le coût de votre assurance habitation baisse avec la télésurveillance

A savoir : l’assurance habitation vous offre une protection en cas de cambriolage, d’incendie, de dégâts des eaux et bien d’autres préjudices encore concernant votre maison dans le 66 (perpignan et sa région).

L’obligation

Selon la zone dans laquelle vous habitez (Sud de France, Pyrénées orientales, Roussillon, perpignan) il est possible que le nombre de cambriolage soit trop important et que votre assurance exige la mise en place d’un dispositif d’alarme avec en prime la télésurveillance.

La surprime ou la franchise

Mais il est aussi possible que votre assureur vous demande une prime à l’assurance beaucoup plus importante pour accepter de couvrir votre maison surtout si vous avez fait appel à un constructeur de maison 66 . Dans ce cas vous pouvez proposer de mettre en place un système d’alarme et passer un contrat avec une société de sécurité.

Le coût sera certainement équivalent à ce que vous demande votre assureur pour protéger votre maison, mais la différence est de taille, puisqu’au lieu de bénéficier uniquement d’une assurance habitation, vous aurez en plus un dispositif diminuant fortement le risque de cambriolage.

Partenaire de votre assureur

Enfin, il est tout à fait possible que votre assureur lui-même vous propose cette solution, principalement si l’assurance a un accord avec une société de télésurveillance. Ou alors le constructeur de votre maison . Ainsi vous pourrez non seulement bénéficier d’une prime sur votre assurance maison, mais aussi d’un abonnement aux services de télésurveillance à un tarif préférentiel, négocié au plus bas par l’assurance.

Cette option vous permet en plus d’être serein, votre assureur ne peut choisir qu’un partenaire de confiance, vous n’aurez donc pas à traquer les closes de votre contrat de télésurveillance.

Ecolabel : Dernière ligne droite pour les Pavillons bleus en Languedoc Roussillon

A quelques semaines de l’été, les stations balnéaires des Pyrénées Orientales et du Languedoc achèvent de se préparer pour tenter d’obtenir le Pavillon bleu, précieux label environnemental et véritable sésame touristique. L’Office Français de la Fondation pour l’Education à l’Environnement en Europe (FEEE), responsable du programme, donnera son verdict en juin.

Branle-bas de combat dans les stations du 66 et des autres département de la méditerranée qui tentent d’obtenir à nouveau, ou pour la première fois, le célèbre Pavillon bleu. L’Office Français de la Fondation pour l’Education à l’Environnement en Europe (FEEE), responsable du programme, termine d’examiner tous les dossiers avant de révéler, comme chaque année, la liste des lauréats en juin.

L’an dernier, 87 villes et 72 ports français avaient obtenu la précieuse récompense qui valorise les stations et leur politique d’amélioration environnementale. Parmi les critères retenus, dégagés à partir des informations fournis par les services préfectoraux et par la visite d’inspecteurs : l’éducation et la sensibilisation du public par la commune (existence d’informations à l’office de tourisme relatives aux sites, aux espèces animales et végétales protégées ; incitation des touristes à utiliser les transports « doux » ; mise en place d’actions de sensibilisation) ou encore la gestion des déchets et de l’eau (avis aux propriétaires de piscines dans le 66 : http://www.univ-piscines.fr ).

Un label qui séduit

« En garantissant une qualité environnementale, le Pavillon bleu véhicule une image positive et dynamique de la station auprès des résidents comme des visiteurs, commente Catherine Simon, responsable de la promotion et de la communication de l’Office du tourisme de la Grande-Motte (département de l’Hérault, près de Montpellier). Il favorise aussi une prise de conscience de la nécessité de comportements plus respectueux de l’environnement ». La petite ville balnéaire languedocienne obtient chaque année cette distinction grâce à la politique de la commune. De nombreuses actions ont, en particulier, été menées dans le port pour réduire au maximum la pollution des bateaux : récupération des eaux usées sur l’aire de carénage ou au niveau de la station service, par exemple, ou encore la possibilité pour les usagers de pomper les eaux de cales et de bénéficier de « six mini points propre » pour placer leurs déchets. La bonne volonté de la station du 34 fait des émules : à Baixas dans le 66 et dans les Aspres (brouilla, Argeles sur Mer etc.) ou encore au Grau du Roi…

Créé en 1985, le label est devenu, au fil des ans, une référence internationale dans les domaines du tourisme, de l’environnement et du développement durable.

À partir de 1994, la FEE est devenu un partenaire du Programme des Nations Unies pour l’Environnement et de l’Organisation Mondiale du Tourisme. Objectif : étendre ce label au reste du monde. Le succès est au rendez-vous puisque le Pavillon Bleu a été hissé en 2007 dans plus de 3.300 sites de 36 pays, comme, pour la première fois, sur la plage d’Agadir, au Maroc.

Représentations et attentes du visiteur chinois

Suite de l’étude menée il y a quelques années sur les représentations des touristes Chinois en France et Languedoc roussillon

Principales références culturelles

Les connaissances historiques et culturelles dépendent en grande partie de la génération à laquelle appartiennent les personnes concernées. Principales références historiques :

Les œuvres immortelles de la littérature sociale française du 19ème siècle : Balzac, Hugo, Flaubert, Zola demeurent les références  dominantes. Les professeurs de littérature, Huang Yongzhen et Meng Hua, indiquent que la France a influencé profondément la majorité des chinois, par « l’imagerie collective » : les chinois « se font une idée du romantisme d’après les romans de Balzac, de Victor Hugo, de Dumas fils », à  travers la poésie de Rimbaud mais aussi par le jeu de la séduisante Sophie Marceau…
Selon eux, « la plupart des chinois ont ainsi formé leur impression sous l’influence des œuvres littéraires et visuelles. Cette impression à formé un sédiment culturel que les chinois appliquent à l’ensemble de la société française et qui influence l’imagination de la nouvelle génération chinoise. »

Autres sources de références culturelles sur la France : les images de la France au cinéma et à la télévision chinoise.

Les figures de proue du cinéma français restent très populaires : Delon, Belmondo, De Funès ; la française idéale est incarnée par Sophie Marceau, Juliette Binoche ou Audrey Tautou. Les succès du « Fabuleux destin d’Amélie Poulain », et plus récemment de « Da Vinci Code », qui met en scène le Louvre et la campagne française ont renforcé chez les chinois l’excellent capital image dont la France jouit en Chine. Ainsi, les films français son appréciés comme « des œuvres artistiques délicates au contenu moral et culturel ». Image de Paris,  de la France et de ses régions - Paris, 1ère destination touristique Pour les chinois, l’essence de la France toute entière est dans Paris.

Le  poème « Paris, ville de mon cœur »,  écrit par Ai Qing (1910 – 1996) est révélateur de cette représentation idyllique que se font les chinois, célébrant la beauté de la ville et mêlant les références historiques (essentiellement à la révolution)  et  au rôle de la France « en faveur du maintien de  la paix dans le monde ».

Escapades en régions

Après Paris, les lieux les plus visités par le touriste chinois sont  le Mont Saint Michel et les châteaux de la Loire. Marseille, Lyon et Lille sont des villes connues, notamment depuis la participation de la Chine à la coupe du monde de football [NdA : mais au vue des fortes délégations d'étudiants Chinois dans les universités de Montpellier et surtout de Perpignan, on peut dire aussi que le Sud de la France est aussi représenté dans l'imaginaire des jeunes de retour en Chine ]

A noter la curiosité pour le château de Cheverny, en raison d’une affection pour le personnage de Tintin, bande dessinée très populaire en Chine. Le Château de Villette (près d’Orléans), attire lui aussi, dans cette logique de notoriété par l’image puisqu’il a été mis en scène dans le roman, puis dans le film « Da Vinci Code ».

Représentations et attentes du visiteur chinois en Languedoc-Roussillon

Les étudiants Chinois sont assez nombreux en région Languedoc-Roussillon depuis les années 2000 : une ville comme Perpignan par exemple, comprenait jusqu’à 5000 étudiants Chinois en son Université (pour un total de 12000 étudiants au début des années 2010… pour des infographies sur ces sujets voir agence de communication perpignan ). Un véritable phénomène qui participe de ces échanges nombreux entre  la France et la Chine depuis que celle-ci s’est largement ouverte au monde occidental.

Nous reprenons ici les termes d’une étude menée sur les touristes Chinois :

Faire venir les visiteurs étrangers et  mieux les accueillir sont des objectifs qui ont toujours été dans les préoccupations des gestionnaires et responsables de sites patrimoniaux. Aujourd’hui, en raison de l’évolution démographique, politique et/ou économique des pays dits « émergents », on observe la venue en force et pour des séjours de plus en plus fréquents, de nouvelles nationalités très convoitées pour leur soif de découverte et leur pouvoir d’achat important. Parmi ces pays, la Chine, le Brésil et la Russie ont une relation toute particulière avec la destination « France ». Celle-ci occupe en effet une place “à part”  dans la culture de ces trois peuples grâce à des liens historiques privilégiés.

Pour les professionnels du tourisme et de la culture,  c’est à la fois un atout et un enjeu vital : il s’agit d’affiner notre connaissance de ces clientèles, de mieux comprendre leurs motivations et leurs attentes pour améliorer l’attractivité de notre patrimoine culturel et le distinguer plus fortement de l’offre d’autres pays européens.

L’objectif de cette étude était de connaître les représentations mentales, sociales et historiques des visiteurs étrangers du patrimoine français, puis de mesurer l’écart entre ses représentations et la perception de ces visiteurs, à l’occasion de la visite elle-même. La méthodologie retenue s’appuie sur une enquête réalisée sur les sites en France auprès de quelques 3 000 visiteurs étrangers, primo-visiteurs et «récidivistes» et sur l’interview de relais professionnels - touristique et culturel - dans les trois pays. Le traitement de ces témoignages fait apparaître les grandes tendances de comportement, notamment en fonction des générations et de la courbe d’expérience dans la pratique des voyages.

Représentations et attentes du visiteur Chinois

Voici, brièvement résumés, les principaux enseignements de la « synthèse thématique des entretiens avec les personnes ressources (chap. 4 de l’étude)», qui permet de dresser le profil culturel du touriste chinois.
La France occupe une place particulière dans l’imaginaire des chinois, pour qui  les  similitudes entre les deux nations sont nombreuses :

De plus, la France fut le premier pays à reconnaître la République Populaire de Chine. Pour marquer cette connivence, les chinois aiment à dire affectueusement que la France est « la petite Chine de l’Europe » et que la Chine est « la France de l’Asie ». Aux yeux des chinois, la France représente la quintessence de la perfection de la culture occidentale, la consommation de haut de gamme ainsi qu’une qualité de vie privilégiée (gastronomie, rythme de travail …) Ainsi, les mots liés à l’idée de la France  « roman, gothique, baroque » sont connus en Chine comme appartenant spécifiquement au champ culturel français (sans pour autant en distinguer leur sens respectif).

à suivre…

La difficile mise en réseau entre professionnels des métiers d’art et professionnels du tourisme

témoignage sur cette difficulté à mettre en synergie art et tourisme :

J’accompagne depuis plusieurs années des associations et projets collectifs Métiers d’art et j’ai “enquêté” auprès d’un certain nombre d’expériences en France (et bénéficié de l’analyse de la fédération des ateliers d’art sur les boutiques).

Je partage votre analyse sur la nécessaire multi fonctionnalité des “lieux” métiers d’art avec une montée de la fonction éducative et stages/cours, à la fois pour répondre à une demande mais aussi pour faire connaitre ces métiers qui restent méconnus en tant qu’acteurs économiques à part entière.
Je cite en exemple notamment l’Association des métiers d’art des Cévennes au Pont de Monvert en Lozère,  dans le Languedoc-Roussillon, qui tient boutique collective avec salarié dans un village de 300 habitants, dispose d’un circuit et carte touristique et est capable de fédérer de nombreux partenaires autour de son 1er festival métiers d’art avec 180 ateliers d’initiation et 60 exposants (le week end dernier et le bilan serait intéressant à connaitre).

Voir aussi Aime la Plagne en Savoie et sa Maison Métiers d’art ouverte l’an dernier avec du personnel intercommunal et voulue sans vente mais avec info, expo et ateliers.

Par contre, je ne partage pas l’analyse sur l’individualisme, qui n’est pas plus grand que dans d’autres métiers. Ce qui différe par contre, c’est la considération des “autorités locales” sur ce secteur économique et le montant des investissements faits. Là où émergent plus vite ou plus fort des projets plus pérennes, c’est généralement quand des collectivités se mouillent, notamment pour l’immobilier, alors que d’autres croient que de très petits ateliers vont pouvoir réhabiliter à leurs frais des friches industrielles du XIXè siècle !

Voir aussi le montant des financements publics et le temps d’accompagnement fourni à des magasins de producteurs agricoles, qui se développent très bien, avec une éthique, un dynamisme et un sens du collectif qui ressemblent à celui des métiers d’art (avec les mêmes tensions entre des personnalités fortes aussi !).

Et près de Crest (Drôme) une expérience qui a juste un an de boutique agricole et artisanale, qui joue la complémentarité mais a aussi pris en compte la plus grande difficulté de vendre l’artisanat et l’a mis à l’entrée de la boutique avec un réel effort de mise en scène.
A suivre pour connaitre d’autres expériences, que ce soit à Montpellier, Perignan, Narbonne …

Analyse : la difficile mise en réseau entre professionnels des métiers d’art et professionnels du tourisme

La valorisation touristique des métiers d’art dans un territoire passe par la mise en réseau d’un ensemble d’acteurs, comme on l’a vu pour l’offre d’accueil du patrimoine pour les tournages de films, qui généralement ne se connaissent pas et ne partagent pas une même vision du territoire. Professionnels des métiers d’art (PMA) et professionnels du tourisme ont même a priori des intérêts non convergents. En effet, si les premiers peuvent être aux yeux des seconds des marqueurs de territoire, dont la promotion peut aider à diversifier l’image et l’offre existantes, la conséquence de l’exposition touristique d’un atelier sera de générer au « profit » de celui-ci un flux de curieux… qui rarement s’avèreront être des clients.

Il convient de ne pas perdre de vue que l’excellence des savoir-faire détenus par les professionnels des métiers d’art les conduit à chercher à créer, reproduire ou restaurer des objets de qualité, pièces uniques ou petites séries, à forte valeur ajoutée culturelle et économique. On est donc loin a priori de l’univers de l’objet touristique ou de l’objet souvenir.

Cependant, là où les ateliers d’artisans d’art et les touristes sont nombreux, des actions d’information ou de formation peuvent être utilement proposées aux Professionnels des Métiers d’Art , pour les sensibiliser aux opportunités du tourisme. A chacun ensuite, seul ou en réseau, de mettre librement en œuvre une stratégie : accueil du public dans l’atelier, création d’une boutique individuelle ou collective, adhésion à une route touristique, création d’une gamme d’objets à destination des touristes, offre de prestation de loisirs créatifs, etc.

Dans tous les cas, l’exposition touristique d’un atelier ne peut s’envisager sans qu’en amont le professionnel en ait bien mesuré toutes les conséquences (avantages et inconvénients) et pris les décisions qui en découlent : comportement à adapter, investissement à réaliser, etc. Il est en effet insupportable pour tout le monde qu’un excellent professionnel, installé dans le secteur sauvegardé d’une petite ville réputée pour son patrimoine et ses « échoppes d’artisans d’art » ferme son atelier (qui plus est, mis à disposition par la municipalité), au prétexte de l’envahissement estival de « suceurs de glace » qui le déconcentrent et l’empêchent de produire à force de questions béotiennes ! Telle est pourtant la réalité vécue par nombre de PMA, qui iront alors jusqu’à reprocher (non sans raison) leur instrumentalisation par les professionnels du tourisme et les élus locaux…

Une démarche de valorisation touristique des métiers d’art doit toujours être envisagée comme une action de développement local. Cela signifie en particulier qu’il est important de prendre le temps de l’écoute et du dialogue, pour aboutir à un projet intégré, compris et souhaité par tous les acteurs, et motivé par la recherche des conditions d’un partenariat gagnant/gagnant entre métiers d’art et territoire. Mais l’expérience apprend que la chose n’est pas aisée : la multitude des métiers et des situations professionnelles au sein de ces métiers, couplée à un assez grand individualisme, rend difficile la construction d’un projet collectif de valorisation touristique des métiers d’art. Les difficultés sont nombreuses, la toute première étant d’arriver à sortir les PMA de leur isolement et des les aider à bâtir entre eux un diagnostic et une stratégie partagés. D’ailleurs, l’observation des expériences les plus anciennes de « pôles métiers d’art » (initiées au début des années quatre-vingt-dix) apprend que les démarches réussies sont celles qui ont permis de répondre à l’attente d’un groupe de professionnels des métiers d’art désireux de trouver une réponse collective à leurs besoins et préoccupations individuelles, dont la toute première : commercialiser, grâce à meilleure visibilité de leurs savoir-faire et de leurs ateliers.

Une voie possible, pour arriver à mettre en place un projet partenarial à l’échelle d’un territoire (intercommunalité ou Pays, par exemple), réside dans la mise à disposition (par une collectivité) d’un espace collectif bien situé, dans un site de qualité (idéalement, un village ou un centre historique à fort potentiel de tourisme culturel). En effet, à partir d’une fonction de vitrine permettant un renvoi du public vers les ateliers, voire d’une fonction de boutique, il pourra être concrètement constaté par les PMA l’intérêt (ou non) d’une exposition vis-à-vis de la clientèle touristique (et locale). Dès lors, entre artisans, acteurs touristiques et institutionnels (office de tourisme, élus et techniciens de collectivités locales, chambre de métiers et de l’artisanat, etc.), un dialogue pourra s’instaurer ; d’autant que l’existence d’une vitrine collective sert aussi le territoire : elle le qualifie, l’anime, enrichit son image, accroît son attractivité, peut constituer le support de diverses actions (notamment pédagogiques), etc.

Enfin, il peut être indiqué que, de plus en plus fréquemment, les espaces collectifs (du genre « Maison des métiers d’art ») ajoutent à leur fonction première de vitrine des produits et des savoir-faire locaux :